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 Lucie E. Clayton ~ "Entres dans le Noir..." FINISH

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Lucie E. Clayton
Commence à avoir des marques
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Nombre de messages : 325
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Avatar : : Cintia Dicker
Crainte : Les rires, la joie, l'Amour...
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Prison of anguish
Pourquoi es-tu à Prison of anguish ?: Trop glauque... trop différente...
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MessageSujet: Lucie E. Clayton ~ "Entres dans le Noir..." FINISH   Mar 14 Sep - 21:03

(c) LONELY_ANGEL
Lucie Elizabeth Clayton
FEAT. Cintia Dicker
.
AGE : 18 ans, dans la fleur de l'âge si l'on peut dire, un chiffre rond qui plaie bien, qui sonne bien, mais qui ne veut rien dire...
DATE ET LIEU DE NAISSANCE : 6 Décembre 1992 dans une voiture à Londres. Tout le monde ne fait pas dans l'ordinaire...
SITUATION AMOUREUSE : C'est comme en plein milieu d'un désert rocheux truffé de scorpions et de serpents... si tu approches, tu meurs.
RACE : Silencers

    ■ ■ ■ ONCE UPON A TIME
    Histoire tirée du livre "L'empire des Anges" de Bernard Werber !

LUCIE, 7 mois

Tout n'a pas toujours été noir. Au départ... c'était rose, doux, chaud. La petite Lucie flottait dans le liquide amniotique du ventre de sa mère, innocente, naïve. Elle va venir au monde, bientôt. Mais où donc ? Dans quel Pays, dans quelle époque, auprès de quels parents ? Elle angoisse. Mais elle existe. Elle ne discerne pas grand-chose, rien qu'une environnement rouge orangé. Et elle perçoit des bruits : des battements de coeur, la voix de sa mère. Elle dit des choses qu'elle ne comprend pas.

"- Je ne veux pas de ce bébé !"

Elle ressasse les syllabes jusqu'à retrouver une connaissance ancienne qui lui permet de décrypter. Il y a une voix d'homme ensuite, ce doit être son père.

"- Tu es idiote ! Tu lui a déjà donné une prénom : Lucie. A partir du moment ou on désigne les choses, elles commencent à exister !
- Il y a quelques jours le le voulais mais maintenant je ne le veux plus.
- Trop tard, je te dis ! Tu aurais pu y penser avant, aucun médecin de voudra accepter d'interrompre ta grossesse à ce stade.
- Il n'est pas trop tard,de toute façon on a pas les moyens d'entretenir un enfant, autant s'en débarrasser dès à présent.

Le père ricane, se moque. La voix de Maman raisonne de nouveau :

"- Ordure !
- Tu finiras par l'aimer, tu verras."

Elle sanglote, elle pleure beaucoup.

"- J'ai l'impression d'avoir comme une tumeur dans le ventre qui grandit et me ronge ! J'ai envie de vomir, ça me dégoute !
- Et bah fais ce que tu veux après tout ! De toute façon j'en ai ma claque de t'entendre chialer, je me casse, je te quitte, débrouilles-toi toute seule !

Une porte claque, la mère se retrouve seule à pleurer de plus belle, puis elle se met à hurler. Il se passe quelques secondes et le bébé reçois une volée de coups de poings ! Papa est parti, c'est donc Maman qui se frappe elle-même le ventre. Au secours ! Mais elle ne l'aura pas. Lucie tente de se venger de cette agression grâce à de petits coups de pieds dérisoires. Comment osait-elle s'attaquer à plus petit qu'elle, c'est trop facile ! Elle est coincée et ne peut fuir.

Elle ne dort que d'un œil, la mère pleure, elle parle toute seule et elle boit beaucoup d'alcool. Elle s'enivre et Lucie est saoul; Sa mère veut l'empoisonner, mais le corps du bébé s'habitue et développe ses propres résistances, elle tient l'alcool. Elle ne l'aura pas comme ça ! Lucie veut naître, sa naissance sera une vengeance ! Soudain, un choc très rude. Lucie tombe à plat, le visage écrasé. Que se passe t-il ?! Elle perçoit un ruminement :

"- Je t'aurais, je t'aurais. Tu crèveras , j'y arriverais !"

Nouveau choc. Lucie croit deviner ce qui se passe, elle se laisse tomber par terre sur le ventre pour l'éclater ! Le bébé se cramponne, la mère finit par renoncer. Elle guette alors la prochaine attaque, a quoi allait-elle avoir le droit ensuite ? A une aiguille à tricoter ? Il fallait qu'elle se cramponne, dehors il doit faire beau...


LUCIE, la Naissance.

Elle va naître. Elle est nerveuse et traumatisée. Sa mère vient de s'écrouler sur un trottoir. Depuis le temps qu'elle niait les symptômes, il fallait s'y attendre ! Nausées, vertiges... à chaque fois la petite recevait des coups en guise de punition, comme si c'était sa faute ! Cette fois-ci, elle a perdu les os, le bébé se retrouve au sec mais la mère s'est évanouie. Des gens l'ont ramassée, ils se sont écriés et puis l'un deux à dit que cette dame devait être enceinte, et l'autre qu'il fallait l'emmener à l'hôpital.

'- Ça va mieux, annonce la mère en reprenant ses esprits, ce n'est qu'un évanouissement, je suis juste affaiblie par l'alcool."

Mais heureusement ils ne l"ont pas écouté, l'établissement est loin, la voiture roule vite. Les gens disent à la mère de bien respirer, mais la femme nie encore, elle demande à rentrer chez elle. Lucie commence à suffoquer, elle va mourir et alors elle aura gagné. Les contractions commencent, il était temps ! Le couple d'automobiliste s'affole. La voiture accélère encore, les secousses augmentent et les contractions aussi. Le bébé se place en position. "Allez-y, je suis prêt !" semble t-elle vouloir dire.

"- J'ignore comment m'y prendre, soupire l'homme. Je n'ai jamais accouché personne, moi !
- Imagines que tu sors un pain du four, grand dégourdi ! Clame sa femme qui conduit.
- Il va mourir, il va mourir, se lamente son mari."

Mais c'est sans compter sur la volonté de Lucie. En dépit de sa génitrice hostile et des deux incapables, elle a envie de vivre et elle vivra ! Par ici la sortie, exit ! Elle sort entièrement la tête, c'est de plus en plus dur. Elle ouvre les yeux et ne vois rien, tout es flou.

"- Enveloppe-le dans ta veste, ordonne la dame."

Bon, elle a réussit le plus difficile, elle est née, la suite devrait être plus aisée. Le couple est rassuré, ne croyant pas y parvenir.


LUCIE, 1 an à 2 ans.

Il fallait qu'elle survive à sa mère. Elle lui échappe dans la baignoire où elle cherche à la noyer, dans le lit où elle veut l'étouffer avec un oreiller, elle sait être glissante. Lucie sait prévenir les menaces, elle sait se réveiller la nuit à la moindre lueur, elle sait, grâce à une ouïe très fine, deviner quand la mère surgit derrière elle. Lucie sait être leste et rapide, elle apprends vite à marcher. Pour mieux fuir.
Sa mère veut la tuer. Elle l'a enfermé dans une pièce avec une fenêtre close mais sans vitre, à l'air libre. Mais Lucie développe alors une résistance incroyable au froid.Elle va tenir. De toute façon elle n'a pas la choix, car si elle tombait malade, sa mère ne viendrait pas la soigner. Elle est toujours vivante. Elle nargue sa mère, et à moins que celle-ci ne trouve le courage de lui enfoncer carrément un couteau dans le ventre, désolé, elle vivrait !


LUCIE, 2 ans à 16 ans.

Depuis ce jour, sa mère ne lui a plus jamais ouvert la porte, apportant comme à regret un peu de nourriture et d'eau deux à trois par semaine, comme on nourrit un animal. Lucie se plaignait d'entendre les horribles mots de sa mère, ici, elle n'entend plus rien, c'est pire. La pièce est sombre, sans lumière, il n'y a rien. Aucun bruit. Aucun son. Pas d'autre signe de présence humaine que lorsque sa mère la nourrit. Est-ce végétal et animal ? Ça ressemblait à de la purée à la fois sucré et salé, une peu comme la nourriture pour chien et chat. Comme c'est toujours le même plat non identifiable, elle ne sait plus si c'est un déjeuner ou un petit-déjeuner. Elle perd la notion du temps, son cerveau devient filandreux. Elle ne peut se suicider, ça ferait trop plaisir à sa mère. Elle n’avait pas fait tout ce chemin pour rien ! Elle se figurait avoir touché le fond. Même avec les plus grands efforts d’imagination, Lucie ne voyait pas comment sa situation pouvait être pire. Si on la précipitait dans une salle de torture elle retrouverait au moins un peu d’animation, il y aurait des bourreaux avec qui discuter, des machines, des instruments, un décor. Ici il n’y avait rien. Rien. Simplement le visage de sa mère qui la hantait souvent.
Elle est moins bien traitée qu’un animal. Personne n’oserait enfermer un animal pendant des années dans une pièce noire insonorisée en continuant à le nourrir. On le laisserait crever et puis c’est tout. Elle on la nourrissait pour qu’elle ne crève pas et qu’elle pourrisse dans sa tête. Il faut qu’elle tienne. Ses idées naissent dans son esprit puis sautent comme sur un disque rayé pour laisser place à d’autres, elle a l’impression de ne pouvoir aller jusqu’au bout de ses pensées. Un jour peut-être elle oublierait son nom et ne se reconnaitra pas dans un miroir. Elle n’aura pas de souvenir d’enfance, seulement l’image de sa mère marqué au fer rouge dans son esprit.
Puis petit à petit, Lucie se développe. L’ombre devient comme son seul ami, son chez soi, son bien être. Elle apprend à aimer le froid qui la traverse chaque hiver et chaque nuit à travers les volets soigneusement fermés. La souffrance devient un plaisir, qui bientôt est la seule chose qui lui prouve qu’elle est encore vivante, que son corps lui appartient, qu’elle peut en faire ce qu’elle veut. Le froid et le noir lui répètent chaque jour qu’elle vit encore, que sa mère ne gagnera pas, qu’elle survivra jusqu’au bout. Au bout ? Mais c’est quoi le bout ? Lucie se griffe parfois la peau jusqu’au sang dans la simple curiosité de goûter ce liquide qui commence à la passionner, synonyme de vie comme de mort, la preuve qu’elle est encore vivante, sur son sang circule, qu’elle n’est pas perdue. Son esprit empire chaque jour mais elle vivante, belle et bien vivante.

Finalement, un beau matin après-midi-soir, la porte s’ouvre. Lucie est agressée par la lumière qui entre et frappe ses iris qui ont depuis longtemps oublié, l’aveuglant presque sur le coup. Elle gémit, cache ses yeux derrière ses mains, se roule par terre, grogne, rugit. On finit par l’attraper. Contact, être humain, contact… contact. Lucie rue en tous sens. Qui sont-ils ? Lucie a depuis longtemps oublié l’humanité. Les yeux perpétuellement fermés, elle s’agite, grogne comme un animal enragé. Puis elle se calme, se rendant compte qu’elle est enfin dehors. Sur le chemin, elle savoure les moindres informations livrées à son cerveau. L’odeur de produits entretient, la peinture écaillée des couloirs, les voix qui résonnent, le bruit de ses pas sur le sol dur, le contact des mains des hommes, chaque aboiements aussi : « Avance ! » ou bien « Suis-nous ! », lui semble une mélodie.


LUCIE, 16 ans à 19 ans

On l’installe dans un établissement spécialisé. Là-bas, on lui apprend à supporter la lumière. Enfin c’est beaucoup dire, elle ne supporte que la faible luminosité, jamais les rayons directes du soleil ou les lampes puissantes. On essaye de lui apprendre à lire, elle y parvient à peine. On lui apprend à parler l’anglais, et avec beaucoup de temps et de patience, elle y parvint. On lui inculque quelques règles de bonnes conduites, des informations de culture générale, tout ce qu’il faut à une petite sauvage pour survivre un minimum en société. Jusqu’à ses 19 ans tout se passe bien, et puis tout bascule. La jeune femme n’a pas oublié le goût du sang, elle veut savourer maintenant celui des autres. Elle veut se venger de ses souffrances à travers les autres êtres humains qui l’entourent. Elle a la rage, la rage de vivre, la rage de tuer. Elle s’en prend à quelques élèves comme elle et quelques professeurs. Ses meurtres sont hideux, la peau est arrachée, lacérée, et on retrouve la jeune Lucie se roulant dans le sang de ses victimes avec un rire pervers et diabolique. La pièce est recouverte de sang et d’organes, un véritable massacre. Terminé l’espoir de voir un jour cette gamine retrouver un comportement normal. Elle est envoyée directement à Anguish sans même passer par la prison. Inutile, son cas est désespéré. Terminus, tout le monde descend !

    ■ ■ ■ YOUR TEMPER
    15 lignes minimum pour ton caractère.
Elle aime la nuit, l'obscurité, le froid. Elle se fond dans ces éléments comme une caresse, s'y glisse et s'y sent comme chez elle. C'est chez elle, à l'image du tréfonds de son âme et de son cœur, de son esprit et de sa folie. A l'inverse de tout êtres vivants, elle se ressource non pas de la lumière, mais du Noir, de cette obscurité profonde, omniprésente, étouffante, oppressante. Elle se régale de l'air et de la neige glacé, de la pluie coulant sur sa peau, de l'orage qui éclate. Son caractère est à l'image de cette vision.

Froide. Comme un une brise glaciale une nuit d'hivers, qui vous transperce de milles couteaux, son regard est un poignard insolant qui vous brise jusqu'à l'âme. Vous ne pouvez la toucher sans être parcourus d'un froid et d'un malaise sans nom. D'ailleurs si vous la touchez, cette froideur devient une arme, un passeport pour le Monde des Morts, un allé tout droit au cimetière.

Sauvage. Dangereuse. Ses colères sont comme des tempêtes de givre au sommet d'une montagne. Foudroyantes, subites, mortelles. Elle ne pardonne pas, elle vous entoure et vous glace jusqu'à l'os, vous mord jusqu'au sang, vous griffe et vous surprend. Elle attaque vite, sans prévenir, sans trahir même ses intentions. Une seconde elle est de marbre, une autre seconde et elle devient la tigresse de Sibérie qui se fond dans la neige et vous arrache la vie comme l'animal le fait à sa proie. Il n'y pas de règle, pas de pitié pour le fraudeur.

Elle aime les corps. De toute origine, de toute taille, de tout poids. Elle aime les déshabiller, les déchirer de ses mains pour s'enivrer du parfum sanguin. Elle aime boire le doux liquide chaud, le sentir couler sur ses lèvres comme le jus innocent d'un fruit rouge. Elle aime cette source de vie qui enrobe son corps lorsqu'elle s'y noie à bras ouvert comme d'autre se laisserait couler dans un bain de lait chaud. Elle en est folle, gourmande. Ce liquide organique elle l'idolâtre, elle l'adore.

Muette. C'est ce qu'on peut très vite penser. Elle ne dit mot, elle parle avec ses yeux, avec quelques rictus et quelques gestes. Lorsque des mots sortent de sa bouche d'une voie grave et sourde, ce sont comme les souffles des fantômes ou des spectres, une voix froide et caverneuse. Ses phrases sont courtes, elle ne parle jamais pour ne rien dire. Tous ses dires sont des mystères, des énigmes à déchiffrer, ils ont toujours un sens, même caché. Difficile de cerner ce cerveau si impénétrable.

Patiente. Le temps pour elle n'a pas de sens, pas de logique, le temps n'est rien pour elle. Elle sait attendre, elle a toujours attendue, sa vie est comme une longue attente à la queue d'une file qui s'étend à l'infini. Pour quelle raison se presser ? Pour atteindre quoi ? Il n'y a ni secondes, ni minutes, ni heures, ni jours, ni semaines, ni mois, ni années ni siècles... elle ère comme une âme éternelle sans se soucier du temps qui passe et s'accumule. Elle regarde amusée les gens qui courent, qui traînent les pieds, qui regardent leur montre désespérément dans l'espoir d'accélérer ou de ralentir ce temps. Tous ces gens réglés comme des pantins à une horloge. Tic Tac Tic Tac Tic... quand la bombe explosera t-elle ?

Étrange. Lucie aime la douleur, la souffrance, le feu dévorant qui la ronge et soumet son corps aux vertiges, à l'aventure, ces frissons sans tout son corps et son cerveau qui hurle, qui hurle et émet milles signaux inutiles. Elle veut dompter son corps, trouver la force dans la souffrance. A force de souffrir on ne sent plus, on devient fort, on s'endurcit. Parvenir à rester maîtresse de son corps jusque dans les pies difficultés, c'est son but, son loisir. Masochiste ? Sans doute, s'en est peut-être une définition.

Elles est une être à part, comme dépourvue de sensations et de sentiments. Une erreur de la nature, un cheveu sur la soupe, un éléphant dans un magasin de porcelaine. Elle n'a sa place nulle part. C'est bien. C'est mieux.


    ■ ■ ■ YOUR PHYSICS
    10 lignes minimum pour ton physique.
Comme elle est belle. A sa manière elle est belle. Tout chez elle respire quelque chose de vif, de sauvage, d'hypnotisant. Elle plaie sans en avoir l'air, sans le vouloir, sans s'en rendre compte. Comme une beauté dangereuse, comme un enfant qui rêve de caresser le pelage soyeux d'un tigre blanc qui prône l'agilité et la beauté. Une envie prenante qui vous fait faire un pas en avant et deux pas en arrière lorsque les crocs apparaissent. Sensuelle, voluptueuse, charnelle, sybarite, et pourtant intangible, inabordable. Elle glisse entre les mains et mors comme le ferait un serpent à venin.

Son visage est bien fait, gracieux et harmonieux. Mais il est l'image du mur infranchissable, de la porte close à double tour. Ses longs cheveux sont roux et soyeux, pourtant jamais coiffés, cascadant jusqu'à ses épaule et le creux de son dos, retombant devant son visage. Sa peau est fine, presque fragile et sensible à tout contact, recouverte de quelques tâches de rousseurs à peine visibles.. Ses sourcils sont fins, arqués, comme si elle était sans cesse perplexe ou de mauvaise humeur. Elle est très pâle, trop sans doute. Ses grands yeux verts sont vif et perçant, qui contrastent fortement avec la pâleur de sa peau, mais toujours sombres. Elle a un regard profond, avec cette manie de vous regardez comme si elle vous traversait, vous ignorait ou pire, vous sondait de l'intérieur. Un regard d'aveugle mais qui voit tout. Son nez est fin, plutôt joli dans le genre aquilin. Ses lèvres sont pulpeuses et roses, douces comme la soie, mais ne s'animent jamais pour un sourire. Ses lèvres ne bougent que pour grimacer, mordre, ou afficher une mine moqueuse, sournoise, terrifiante. Une bouche boudeuse, timide. Son cou est fin, gracieux.
Sa taille est mince, sculptée comme la poupée idéale, sans complexe. Elle possède une poitrine ronde et généreuse, un ventre plat, des hanches exquises, de longues jambes fines, des pieds sans imperfection, des mains de femmes, fines mais puissantes, tout comme ses bras. Lorsqu'elle se déplace, c'est d'une allure féline, décidée.

Lucie n'a jamais rien su de la mode, et les vêtements qu'elle porte lui importe peu, son désir n'est pas d'être belle et de plaire, elle porte des vêtements pour masquer sa nudité, rien de plus. Le plus souvent, elle porte des jeans, un décolté, un tee-shirt ou une chemisette. Rien de plus. Elle aime être pieds nus pour sentir la terre sous ses pieds, le froid du carrelage, l'humidité de la terre, la neige, l'eau, l'herbe, le bois, la pierre...



    ■ ■ ■ WHY ARE YOU HAS PRISON OF ANGUISH?
    10 lignes minimum pour me décrire de quel façon et pourquoi es-tu ici
Personne ne peut supporter d'avoir une fille glauque à ce point, froide, folle, possédée par le Diable et les Démons. Capable du pire des atrocités, n'hésitant pas à libérer ses pulsions depuis le plus jeune âge. Et pourtant, c'est eux qui l'ont voulu, c'est à cause d'eux que tout à commencer. On assume ce qu'on créer, ce qu'on a forgé. Ce ne fut pas le cas de Mr et Mme Clayton. Ils on créer pour détruire ensuite. Sa mère a toujours voulu la détruire, elle n'en veut pas. Un asile ne résoudrais rien, encore moins la prison ou les centres de redressement. Mais Anguish, lui, le peut peut-être...


    ■ ■ ■ YOUR GROUP
    Ou aimerais-tu être? Silencieux, rebelle, innocent...
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    Un peu plus sur toi
    Pseudo : Mystère et boule de gomme !
    Âge : 19 ans
    Ce que vous pensez de POA : Bien, bien, très bien ! Fantastique ! ^^
    Par quel intermédiaire avez-vous trouvé le forum ? Sur Forumactif
    Fréquence de connexion : Oh heu... environ 5 jours sur 7 !


Dernière édition par Lucie E. Clayton le Mar 14 Sep - 22:35, édité 4 fois
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Bethany Johns
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Pourquoi es-tu à Prison of anguish ?: Alcool, Médicaments, Drogues, Tentatives de suicides, Coma, Bagarres, Vols et coups et blessures sur agent de police
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MessageSujet: Re: Lucie E. Clayton ~ "Entres dans le Noir..." FINISH   Mar 14 Sep - 21:09

Bienvenue parmi nous et bon courage pour la fin de ta présentation ! Very Happy
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Lucie E. Clayton
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Pourquoi es-tu à Prison of anguish ?: Trop glauque... trop différente...
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MessageSujet: Re: Lucie E. Clayton ~ "Entres dans le Noir..." FINISH   Mar 14 Sep - 22:32

Merci !! ^^
Je crois que c'est terminé.
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Kane Kurume
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Crainte : Ne me parlez pas de lavages gastriques ou de massages de pieds u_u
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Pourquoi es-tu à Prison of anguish ?: Pour cannibalisme =)
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MessageSujet: Re: Lucie E. Clayton ~ "Entres dans le Noir..." FINISH   Mer 15 Sep - 14:16

Oh ! Une personne qui aime aussi le sang humain^^

Bienvenue parmi nous !!
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Keiji Kitade
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Pourquoi es-tu à Prison of anguish ?: Pour le plaisir! Faux... mais c'est le cas à présent!
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MessageSujet: Re: Lucie E. Clayton ~ "Entres dans le Noir..." FINISH   Mer 15 Sep - 19:44

Bienvenue!! J'aime bien!! Tu es validée, et pour la peine, j'espère te croiser en rp bientôt^^

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Keira Benett
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Pourquoi es-tu à Prison of anguish ?:
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MessageSujet: Re: Lucie E. Clayton ~ "Entres dans le Noir..." FINISH   Jeu 16 Sep - 19:36

Très Jolie présentation ^^
Bienvenue
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MessageSujet: Re: Lucie E. Clayton ~ "Entres dans le Noir..." FINISH   

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Lucie E. Clayton ~ "Entres dans le Noir..." FINISH
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