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 She's been living in her white bread world || PV Cassandre

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Alex Bailey
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MessageSujet: She's been living in her white bread world || PV Cassandre   Jeu 8 Mar - 1:41

Les séjours d’Alex à l’infirmerie étaient assez réguliers. Un peu trop peut être. Dus autant à sa malchance ou sa tête qui ne revenait pas à quelques surveillants et autres pensionnaires dont la carrure était plus impressionnante que la sienne (ce qui n’était en fait pas très difficile à trouver) qu’à sa maladresse affligeante. Il fallait qu’il récupère des produits pour ne plus avoir à aller à l’infirmerie systématiquement. Le souci principal était qu’Alex s’y connaissait autant en médicaments qu’en mécanique. Quoi qu’après deux minutes de réflexion, ce n’était pas un problème, on apprenait avec la pratique. Et de la pratique il en aurait encore pas mal, il n’en doutait pas. De toute façon ça ne devait pas être si compliqué que ça et en général c’était écrit sur les trucs ce qu’il fallait faire. En tout cas les trucs qu’il fallait pas faire. Alex s’humidifia les lèvres, pensif. Il y avait aussi cette fille, une nouvelle arrivée dont il avait entendu parler. Alex ne se souvenait absolument plus de son nom, il lui semblait qu’il y avait un ‘f’ dedans, mais il n’en était même pas sûr. De toute façon ce n’était pas important. Ce qui était plus intéressant par contre c’est que la jeune demoiselle avait dans sa valise une trousse de premier soins, et d’autres trucs qui pourraient se révéler intéressants.

Une voix dans sa tête lui souffla que les garçons n’avaient pas le droit de se rendre dans les dortoirs des filles. Alex n’était pas vraiment du genre à écouter la voix de la raison, en fait son comportement était tellement aléatoire qu’il était légitime de se demander s’il avait réellement une once de raison quelque part. Non. Il s’en fichait, il avait réussit à vivre pendant dix sept ans sans, il continuerait ainsi. De toute façon c’est pas comme s’il pouvait la siffler comme un chien pour la faire revenir. Ca lui rappelait ce dessin qu’il avait vu un jour Le Songe de la Raison produit des monstres. Il n’avait jamais comprit le titre mais n’avait pas cherché à se faire des nœuds au cerveau. De toute façon, les titres que donnait les artistes à leur œuvres soit s’était d’une simplicité enfantine Tournesols dans un vase soit s’était compliqué. Au moins Van Gogh faisait dans le simple, lui.

Concentre toi un peu. Alex glissa le livre qu’il parcourait sans pour autant le lire dans une étagère de la bibliothèque au hasard. Il n’aurait pas put dire de quoi parlait ledit livre, il avait lut quelques pages mais ses pensées étaient toutes tournées vers la pharmacie de poche dans une des valises de… Machine-Avec-Un-F-Dedans, et diverses choses qui avaient plus ou moins un rapport avec, il ne se souvenait de rien. Ce n’était pas grave, la lecture n’était pas ce qu’il appréciait le plus de toute façon, et au pire si ça lui manquait vraiment il pouvait revenir.

Alex erra un moment dans les couloirs de l’établissement. Il avait un sens de l’orientation digne d’une poule sans odorat. Est-ce qu’une poule avait de l’odorat ? Il n’en était pas sûr. Surement… peut être dans le bec… Ou alors non. Ca ne devait pas avoir d’odorat vu l’odeur que leur poulailler avait en général. De toute façon, une poule c’était con. Ca faisait du bruit et ça s’agitait dans tout les sens. Avec une moue vexée et concentrée Alex se remémora là fois où lui et sa classe en primaire avaient visités une ferme et que lui et une bonne poignée de ses camarades s’étaient vu comparé au trois quart des animaux qu’ils avaient croisés.

Non, attend, les dortoirs des filles c’est en haut... Tu es paumé.

Alex pouvait demander son chemin, oui, c’est ce qu’il fallait faire. Après avoir opté pour une fille qui ne paraissait ni trop bizarre, ni trop méchante et surtout qui était seule et bien plus petite que lui il tenta de se renseigner. Sous un flot d’insultes, de signes de doigts que sa mère n’aurait certainement pas apprécié de voir et qui n’avait rien de gracieux chez une demoiselle, elle s’en alla. Oh, damn. Ce n’était pas un problème, Alex réitéra sa demande, lui courant après. Elle finit par lui dire ce qu’il voulait, certainement pour qu’il le lâche.

Il avala des mètres de couloirs en courant, maudit les escaliers qu’il devait grimper (Alex détestait les escaliers, c’était tellement chiants et peu commodes, alors que les escalators c’étaient bien plus drôles), entra finalement dans la salle du dortoir de la fille en question. Bien. Ca c’était fait. Il jeta un coup d’œil derrière lui, à l’intérieur, personne, parfait. Alex entra timidement. Maintenant il fallait trouver le sac de la fille. Il en tira un du premier lit sur sa droite, fouilla rapidement dedans. Rien d’intéressant à part quelques vêtements et des biscuits secs. Les fringues étaient trop petits pour qu’il se serve dedans en plus. Alex finit par trouver ce qu’il cherchait assez rapidement. Sur l’étiquette d’un t-shirt il y avait écrit Cassandre Ioans. Bon, pas de f mais deux ss, la tonalité se ressemblait avec un petit effort d’imagination. Par contre la fille était plutôt douée pour avoir pu écrire un prénom aussi grand sur si peu de place. Au moins Alex c’était court et simple.

Alex tira la valise pour la poser sur le lit et être plus à l’aise pour fouiller dedans. Il balança les vêtements par terre, ça ne l’intéressait pas, trop petits, encore. Par contre il y avait une couverture, ce qui était déjà nettement mieux. Alex la sortie et la pose à côté de la valise. Voilà, ça serait le tas de ce qu’il emporterait. Il tira un calepin et de quoi écrire. On s’en fout. Il les balança derrière son épaule. Un bon nombre d’affaires suivirent. Ou était cette putain de trousse de secours ? Il avait entendu dire qu’il y avait une espèce de fermeture un peu cachée, ou quelque chose. Un double fond, comme dans les films d’espionnages. Alex à tâtons chercha une éventuelle ouverture, ses ongles grattaient contre le fond de la valise, finalement il accrocha quelque chose. Alex tira légèrement, passa son doigt avant de tirer en premier lieu comme un petit bourrin, puis finalement plus doucement. Miracle, ça s’ouvrit. Il tira une petite boîte et l’ouvrit, dedans se trouvait exactement ce don il avait besoin. Bon, il ne savait pas vraiment ce don il avait besoin, mais il verrait cela plus tard. Alex jeta la pharmacie portative sur la couverture et attrapa le thermos qu’il avait laissé de côté aussi. Il l’examina un moment avant de l’ouvrir, curieux.
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Cassandre Ioans
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MessageSujet: Re: She's been living in her white bread world || PV Cassandre   Jeu 8 Mar - 17:03

Cassandre rangea précautionneusement son rouleau de bandages sous sa deuxième couverture. Il faudrait qu’elle couse ce double-fond pour y cacher ses affaires, sa pharmacie risquait de finir par attirer les pensionnaires qui se blessaient régulièrement et n’avaient pas envie d’aller trop souvent à l’infirmerie. Elle aurait été ravie de les soigner, mais elle doutait qu’ils demanderaient de l’aide, à Anguish, la coutume était de se servir directement. Elle remit la couverture sur son matériel de soin après l’avoir soigneusement remis en ordre et vérifia qu’il y avait toujours dans sa boîte à couture de quoi construire une cache pour ses affaires les plus importantes, puis ferma sa valise, la remit sous son lit et sortir du dortoir.

Elle se promena quelques dizaines de minutes, mais l’écorchure au pied qu’elle venait de soigner la dissuada de continuer beaucoup plus longtemps. Il lui fallait trouver une activité qui ne nécessitait pas de piétiner. Vu son état il lui fallait de plus regagner du poids de toute urgence et elle commençait à se sentir faible, elle se dirigea donc courageusement vers le réfectoire où elle tenta d’ingérer la nourriture la plus énergétique possible, viande comprise. Mais rien à faire, si elle s’était habituée au pain souvent rassis, toujours immonde de la cantine d’Anguish et qu’elle parvenait quand elle avait vraiment faim à ingérer la bouillie qu’on leur cuisinait, son estomac se montrait toujours récalcitrant face à cet aliment en particulier. Et elle n’avait pas envie de prendre le risque de vomir devant tous les pensionnaires rassemblés ici, même si cela avait dû arriver plus d’une fois qu’on assiste à ce genre de spectacle, vu la qualité du repas.

Elle avait rapidement terminé les quelques provisions qu’elle avait amené au pensionnat, il était hors de question d’en voler à quelqu’un d’autre et personne ne lui en offrirait, inutile de demander. Elle soupira et se résolut à remonter au dortoir pour commencer la fabrication de sa cache. Elle n’avait rien à manger dans sa valise mais son contenu pouvait tout de même intéresser des pensionnaires et elle finirait par se faire dérober quelque chose d’important si elle ne prenait pas garde. Et comme au départ, en toute innocente –et stupidité- elle n’avait dissimulé le contenu de sa valise à personne.

Elle monta l’escalier, découvrit la porte grande ouverte et, à l’intérieur, un garçon agenouillé devant sa valise et jetant allègrement ses affaires à l’extérieur. Cassandre se figea. Qu’est-ce qu’un garçon faisait dans le dortoir des filles ?! Bien sûr il y avait des filles avec les cheveux courts et des vêtements plutôt masculins, mais Cassandre ne s’y trompait jamais, et elle était sûre et certaine que ce pensionnaire était un garçon, et que, par conséquent, il n’avait rien à faire là. Malheureusement s’il n’avait pas l’air très sportif il semblait quand même plus grand qu’elle et elle craignait de s’en approcher.

Elle le regarda jeter de côté son calepin et ses crayons sans réagir puis arracher la seconde couverture du fond de sa valise et sortir la large boîte en fer qui contenait ses réserves d’affaires de soin. Elle hésita à s’élancer vers lui et à lui arracher des mains mais se retint à temps. Ce n’était pas une attitude très prudente ni très sensée à adopter alors qu’elle se trouvait seule avec un pensionnaire qui la dépassait d’une tête et des surveillants qui seraient ravis d’arriver une fois l’assassinat terminé s’il se mettait en tête de l’attaquer. Alors qu’il faisait un tas de son butin et qu’il plongeait son nez dans son thermos vide elle s’approcha doucement et, restant à deux ou trois mètres de lui, tripotant nerveusement ses mains dans son dos, elle lui demanda :

« Vous comptez me voler ça ? J’en ai besoin…»

Pitoyable. Elle ne risquait pas de récupérer ses affaires et de survivre encore un peu plus d’une semaine si elle continuait à parler de cette voix faible et fragile sans oser regarder ses interlocuteurs en face et si elle ne se débrouillait pas pour cesser d’avoir cette allure et cette attitude de chat sortant d’un bac d’eau glacée.
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MessageSujet: Re: She's been living in her white bread world || PV Cassandre   Ven 9 Mar - 19:10

Le thermos glissa des mains moites d’Alex pour tomber avec un bruit sourd sur le parquet. Il entendit un bruit de verres brisé et baissa instinctivement le nez au sol, délaissant la demoiselle qui l’avait surprit en prenant la parole. Elle n’aurait pas pu s’annoncer avant au lieu de le surprendre de la sorte ? Idiote. Alex s’accroupit pour prendre le thermos. Il restait un fond d’eau (ou de liquide, il savait pas trop ce que c’était) et effectivement le verre était cassé à l’intérieur. Il était inutilisable maintenant. Oh, Alaigle savait parce qu’il avait cassé un nombre incroyable de thermos chez lui et qu’à chaque fois sa mère hésitait entre étrangler son fils ou s’arracher les cheveux de la tête ; du coup elle se mettait en général à tourner en rond en injuriant une bonne moitié de l’humanité. Alex se passa la langue entre les dents. Penser à sa mère lui faisait mal au cœur, à moins que ce ne soit à l’estomac. En tout cas ce n’était pas si agréable que ça aurait du l’être. Oh, pourquoi est-ce qu’elle n’était toujours pas venu le récupérer ?

Aussi vite qu’elle lui était venu à l’esprit, il l’oublia pour se concentrer plutôt sur celle qui l’avait surprit. Il se redressa, toujours le thermos dans une main et observa la fille. Elle n’était pas grande, moins que lui en tout cas (Alex était plus que content de voir qu’il grandissait, être un minimoys ne lui avait jamais plut), et semblait sur le point de s’évanouir à tout instant. Ou peut être pas non plus, mais en tout cas elle avait l’air faible. Alex tendit le bras pour lui agiter le thermos sous le nez.

-Regarde ce que tu as fais, idiote. Tu es contente de toi ? Maintenant il est inutilisable.

Alex jeta le thermos par terre qui roula aux pieds de la jeune fille arrosant le sol au passage. Il s’essuya les mains sur son jean (qui retombait sur ses hanches, il le remonta donc) tout en continuant de reluquer la fille, avant de répondre dans un haussement d’épaule avec un demi-sourire désolé.

-Maintenant que tu es là c’est moins comme si je le volais. Et moi aussi j’en ai besoin.

Alex attrapa la boîte en fer et la couverture qu’il roula de façon pataude sous son bras. Ca il était de toute façon hors de question qu’il les lâches. Et il fallait qu’il s’en aille avant que quelqu’un ne remarque sa présence dans les dortoirs des filles.

Mais… c’était quelqu’un. Merde. Alex fit deux, trois pas pour s’approcher de Cassandre, il se redressa légèrement pour marquer un peu plus leur différence de taille non négligeable, relevant la tête pour la regarder de haut. Rouler des muscles n’était pas encore en option chez lui, mais il s’en passerait. De toute façon elle n’avait pas l’air elle-même très impressionnante.

-Si tu dis à qui que ce soit que je suis venu ici, je me débrouillerai pour mettre du verre dans ton assiette au réfectoire. Ou quelque chose dans ce genre là. Je trouverai.

Alex se tut, la fixa encore un moment en silence. Bien entendu si cette jeune fille avait été plus grande, plus imposante et moins misérable il aurait certainement rangé tout ce qu’il avait prit dans la valise prétextant qu’il était venu juste à temps sauver ses affaires alors que quelqu’un était venu les lui dérober (mais en bon chevalier il l’avait fait déguerpir, aha !). Mais ce n’était pas le cas.
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Cassandre Ioans
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MessageSujet: Re: She's been living in her white bread world || PV Cassandre   Sam 10 Mar - 13:35

Cassandre laissa échapper un léger cri quand son thermos glissa des mains du garçon pour aller s’écraser au sol dans un bruit de verre brisé. Elle resta là à regarder ses affaires en désordre, son thermos cassé et celui qui était venu mettre le bazar dans le dortoir des filles. Ses cinq à dix centimètres de plus qu’elle tuaient dans l’œuf toute idée de colère ou de dispute, laissant place uniquement au désespoir d’avoir perdu une de ses rares possessions et d’avoir à se battre pour garder les autres. Elle ne pouvait pas se permettre de laisser d’autres pensionnaires piocher dans sa valise, mais elle avait peur de ne pas être capable de les en empêcher non plus.

Pendant les quelques secondes qu’elle passa sous le choc le garçon parut réfléchir un court moment, puis se redressa (plus de cinq centimètres de différence, mais dix maximum). Il lui tendit le thermos, apparemment pas pour lui rendre, mais plutôt pour lui reprocher de l’avoir poussé à le faire tomber. C’est vrai qu’elle aurait dû manifester sa présence avant de parler, elle avait dû le surprendre, mais elle ne pouvait pas non plus imaginer qu’il réagirait aussi violemment…

« Je suis désolée, mais … »

Il lui jeta le thermos. Cassandre se baissa pour le ramasser pendant qu’il s’essuyait les mains sur son pantalon et vérifia qu’il était hors d’usage et irréparable, mais, malheureusement, c’était le cas. Elle aurait dû faire plus attention à en prendre un solide, mais dans la panique de son départ, elle avait attrapé le premier qui lui passait sous la main. Son manque de prudence lui valait de se trouver ici sans rien pour conserver une boisson. Elle s’adressa quelques baffes mentales avait de relever les yeux vers le garçon qui la jaugeait.

« Si tu dis à qui que ce soit que je suis venu ici, je me débrouillerai pour mettre du verre dans ton assiette. Ou quelque chose dans ce genre-là. Je trouverai. »

Et en plus c’était un de ces pensionnaires dangereusement inventifs en matière de représailles. Elle hésita, bafouillant des excuses. Elle lui aurait volontiers rendu service s’il avait eu besoin de se soigner ou quelque chose comme ça, mais il avait déjà cassé son thermos et elle ne pouvait pas le laisser emporter ses réserves de matériel médical, le seul endroit où on pouvait en trouver sur l’île était l’infirmerie et non seulement elle n’irait certainement pas voler là-bas, mais en plus même si les infirmiers étaient sûrement très gentils (pour venir s’occuper d’enfants pareils…) avec ce ravitaillement difficile par bateau ils ne prendraient pas le risque de lui confier de quoi soigner quelqu’un. Et si elle leur demandait de remplacer tout son stock elle aurait l’air louche et on risquait d’imaginer qu’elle faisait avec Dieu sait quoi d’interdit.

Elle se redressa légèrement mais n’osait toujours pas regarder son interlocuteur dans les yeux. Si ç’avait été une fille elle aurait eu moins peur ! Mais elle jouait de malchance et la seule personne qui venait se servir dans sa valise était un garçon. Elle prit une profonde inspiration.

« Je ne dirai rien, mais rend-moi mes affaires s’il te plaît. »

Sa voix était un peu moins faible mais toujours pathétique. Il allait sûrement juste se moquer d’elle et partir. Il avait la boîte de fer qui contenait ses réserves à la main et la couverture sous le bras. Elle pouvait abandonner la couverture mais il était hors de question qu’elle le laisse emporter le reste. Elle rassembla tout son courage pour s’approcher de lui en ignorant ses jambes tremblantes, saisir la boîte à pharmacie et tirer fermement dessus pour qu’il la lâche et lui rende.
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