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 Keiji Kitade

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Keiji Kitade
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Prison of anguish
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MessageSujet: Keiji Kitade   Mer 24 Sep - 17:07



Pourquoi es-tu à Anguish?

La nuit n'était pas encore tombée mais déjà certaines rues dans la ville semblait sombre comme si ce souffle, ce cri d'inquiétude, de panique l'avait déjà envahi comme l'ambiance d'un film qui se voudrait inquiétant. Un homme d'une bonne quarantaine d'année courrait. Elle aurait du être rentré depuis longtemps. Sa sœur l'avait eut au téléphone, elle avait annoncée son arrivée très proche. Inquiet, on l'avait rappelé. La sonnerie s'était coupée tout de suite. Le portable avait été éteint. Inquiet, on avait attendu encore. Inquiet, on était parti à sa recherche. Il criait son nom. Certains se retournaient sur son passage, d'autres continuaient leur courses. Personne ne chercha à comprendre ou à l'aider, laissant cet homme crier comme un fou, se perdre dans sa panique qui montait de plus en plus. Toutes les tentatives de raisonnement intérieur était désormais vaines. Un accident? Une agression? Les larmes déjà lui montaient aux yeux alors qu'il continuait son périple. Il appelait encore, toujours. Il espérait. Il voulait encore y croire. Il pouvait la sauver n'est-ce pas? Ce n'était qu'une de ses frayeurs irraisonnées! Il allait finir par tomber sur son chemin, elle serait là devant lui souriante et se mettrait à rire face à cet état dans lequel il s'était mis. Ils rentreraient alors ensemble vers la maison en plaisantant et elle raconterait ce qui l'avait mis naturellement en retard. Une simple rencontre, un imprévu ou alors elle avait oublié son sac et avait fait demi-tour pour le récupérer... que de possibilités! Pourquoi penser au pire? Peut être... parce que parfois... le pire se produit.

Soudain, il ralentit sa course. Un vent froid venait de s'abattre entre ses omoplates. Chancelant, il finit par se figer. Après avoir quitté les rues habituelles du passage de sa fille, il avait fait le tour des ruelles. Moins de passage. Là. A quelques mètres... l'horreur. Ce sac abandonné par terre, c'était le sien. Cette chevelure, c'était la sienne. Et tout ce sang donc... c'était le sien. La scène au quelle on ne voulait pas croire, pire scénario encore que tous les plus cauchemardesque qu'on avait pu envisager dans l'angoisse mais cette fois réel. Et au premier regard de cet homme, cette prise de conscience ne fut pas le plus insupportable. Le plus insupportable ce fut ce regard... ce regard qu'il croisa. L'agresseur, l'assassin, ce monstre était là encore, en entendant son appel, son pas se rapprocher, plutôt que de fuir, il avait simplement tourné la tête, leur regard s'était croisé. Comment un tel regard pouvait encore être qualifié d'humain? Comment pouvait-on avoir un tel regard, après un tel acte? Pas de souffrance. Pas de regrets. Ce regard était presque moqueur, il exprimait tellement de choses à la fois pour autant... autant de plaisir et de joie mêlé à autre chose qu'il n'aurait pu décrire. Il ne put résister à ce spectacle bien longtemps, vomissant de tout son être, abattu, incapable de réagir, de dire quoique ce soit, même pas de larmes ou de cri. Paralysé intérieurement par cette réalité invraisemblable, cette horreur indescriptible.

Le corps de sa fille tant aimée était couvert de sang, chaque parcelle de son corps semblait avoir été ouverte, subissant tant de tortures et de souffrance, comment pouvait-on supporter un tel spectacle? Au final, seul son visage semblait avoir été épargné. Son éternel sourire avait disparu. Un peu de sang coulait de ses lèvres, en relevant la tête, il aperçut cet être irrationnel se penchait pour faire disparaître ces dernières traces... Son visage était blanc, pâle, presque figé déjà mais vivant encore... Vivante? L'homme se releva instantanément, elle avait légèrement bougé ses paupières, il n'avait pas rêvé n'est-ce pas? Brutalement, il sortit de sa torpeur. Il cria cette fois, il hurla même, il appela pour finir par quelques mots presque apeuré, voire hésitant quelque part mais restant autoritaire à la fois. Fuyant et autoritaire. Contradictoire? Peut être mais ce fut exactement son ton de voix.

- NE BOUGE PAS! Ne la touche pas!!


Immédiatement, il appela ambulance et police. Il voulut s'approcher ensuite mais c'est l'autre cette fois qui le garda à distance, sans un seul mot. Il n'eut jamais l'occasion d'entendre le son de sa voix. La lame d'un couteau se figea sur la gorge de sa fille, l'obligeant à rester où il était. Pleurant cette fois, laissant échapper toute tension et toute retenu, il tomba alors à genoux.

- Pourquoi? Pourquoi?? Rends la moi... Ne la touche pas, rends la moi!!


Quand il releva les yeux suppliants, il ne tomba que sur un rire. Un visage rieur oui. Moqueur et fier à la fois. Fier? Comment pouvait-on en être fier? Continuant ses supplications, il crut vomir à nouveau en voyant encore une fois les mains de ce dernier glissaient sur ses blessures. L'un comme l'autre couvert de sang semblait relié par ce dernier formant un couple mi-mort, mi-vivant, une association qu'il ne pouvait supporter comme si elle lui appartenait entièrement. Heureusement, les sirènes ne tardèrent pas à retentir. Plus tard, il reviendra sur ce moment et se demandera pourquoi le meurtrier de sa fille ne s'était pas enfui comme si quelque part cela entravait sa satisfaction à ce qu'il paye pour le crime qu'il avait commis. Derrière lui, à quelques pas. La sœur jumelle, présente elle aussi, ne se montra pas. Fuyant peu après ce spectacle. Cette vie. Elle mourra elle aussi un peu plus tard à Anguish sans avoir pu mettre fin au jour de celui qui avait prit sa sœur. En un soir, il avait perdu ses deux filles, toute sa famille, toute vie, tout espoir. Et lui, il était resté. Même sa vengeance lui avait été privé. Avec ce regard qu'il lui lançait encore alors que la voiture s'éloigner, un regard qu'il ne pourrait jamais oublier, il l'avait ressenti, sa fille était vraiment morte pour le plaisir tellement cruel de ce fou et jamais il n'en aurait de remords, il ne payerait pas pour son crime quoiqu'il puisse lui souhaiter comme horreur. Il avait tout détruit, tout rompu. C'était fini.

Les sirènes retentissaient donc en effet dans la ville. Les voitures s'arrêtèrent, rapidement un tas de personne en sortirent pour se figer elle aussi. Cet homme a genou par terre à quelques mètres et puis cette scène derrière... Avouez qu'il était quand même pas particulièrement courant de tomber ainsi sur la victime et le meurtrier réuni. Qui aurait pu comprendre ce qu'il y avait dans la tête de ce dernier? Un fou, ça c'est sûr. Opinion rapidement commune. Ce silence qui suivit cette arrivée, cette scène nouvellement éclairée par les alarmes, il y avait vraiment une ambiance morbide et sinistre qui ne semblait pas avoir perturbé grandement l'auteur de tout ceci. Sous les yeux de tous, il glissa ses doigts sanglants sur les yeux de la jeune fille, les fermant à tout jamais. Tout en descendant ainsi ses doigts, il déposa lentement un baiser sur ses lèvres. Étrangement, ses actes lancèrent un élan de réaction par derrière lui. Les armes furent tirées, pointées sur ce petit être immonde couvert du sang de sa victime, les ordres tombèrent alors. Lentement, il posa le couteau puis dans un rire leva les bras jusqu'à ce que les menottes rejoignent ses poignets. Immédiatement ensuite, il plongea ce regard satisfait dans celui du père de sa victime. Jusqu'où irait cet acte de destruction, il le savait bien, il en jouissait. L'homme eut du mal à se défaire de ce regard inquisiteur, ne pouvant que le fixer jusqu'à ce qu'il disparaisse. Les secouristes s'affairèrent autour de la jeune fille, ne sachant presque comment la toucher... rapidement pourtant, il fallut accepter l'évidence, elle était morte. Le drap que l'on laissa retomber sur son visage se couvrit rapidement d'une large tache de sang. Les raisons de ce meurtre, personne ne les détailla. On annonça rapidement le sort de son auteur. Autant faire disparaître un tel individu de la société à tout jamais. Il y avait un lieu idéal pour ça. Prison of Anguish.

Voilà l'évènement qui conduisit Keiji entre ses murs. Une chose est sûr, contrairement à certain, il a bien sa place ici et ne tardera pas à le prouver...
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Keiji Kitade
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MessageSujet: Re: Keiji Kitade   Dim 5 Oct - 19:54



Physique :

A première vue, car reconnaissons-le les premières impressions ont toujours eut beaucoup d'impact sur le voisinage, Keiji n'est pas quelqu'un de particulièrement impressionnant. En particulier à cause d'un détail, assez simple sans aucun doute : sa taille. Il est petit tout simplement, vraiment petit. Bah, tout ce qui est petit est mignon non? Mignon? Avouons ce n'est pas non plus une qualification qu'on lui donnerait facilement pour autant... Avec quoi gachait-il donc le tableau alors? Le regard peut être. Souvent froid et dur. Pas franchement sympathique en tout cas. Reconnaissons-le physiquement, il n'avait rien d'exceptionnel et pourtant il était devenu quelqu'un d'assez exceptionnel entre ses murs... sans que ce terme prenne un tournant positif bien au contraire. Après tout toute personne survivant à Anguish s'avérait exceptionnelle non? Reprenons cela dit. Qu'il n'ait rien d'exceptionnel au départ, ne veut pas non plus dire qu'il n'y fasse rien. A vrai dire, Keiji depuis plusieurs années maintenant porte beaucoup d'attention à son apparence. Il n'aime pas être négligé et passer le premier T-shirt qui passe sous son nez, tout ça s'explique parfaitement mais ce n'est pas le but du moment. Il travaille donc son apparence dans une certaine originalité, cherchant bien par ce biais à se faire remarquer que ce soit par la coiffure, le maquillage, les cinq percings à l'oreille droite, plus souvent actuellement que les vêtements eux-même. Disons qu'en étant enfermé ici depuis pas mal de temps, on fait avec les moyens du bord à présent et disons avec les dernières arrivées. Il se débrouille plutôt bien cela dit, ayant pas mal changé de style depuis son tout premier jour entre ses murs. Concrètement encore, si on enlève tous ces artifices, il perd déjà de son nouveau prestige, son corps gardant les traces d'un passé difficile tout comme d'un présent agité, cicatrices, coups, nombreux en sont qui ne partiront jamais désormais... sans doute un cas intéressant à étudier en radiologie cela dit!

Caractère :

Au niveau caractère, que dire si ce n'est que Keiji est quelqu'un de terriblement compliquer? Dur à suivre, assez imprévisible, c'est sans doute ce qu'on pense assez facilement de lui en effet, sans doute parce qu'il ne suit pas réellement le mode de pensée « normal ». Mais après tout qu'est-ce que la normalité? Pas grand chose... juste une formalité! S'il peut avoir l'air imposant et directif, Keiji n'est pas quelqu'un de réellement sûr de lui. Il comprend beaucoup de failles... toute fois, il s'est construit un réel barrage entre son corps, ses sentiments et le monde extérieur. Rien ne peut réellement le traverser, à tel point que son esprit semble réellement détacher de son corps par moment, si bien qu'il est difficile de connaître véritablement ses sentiments... qui pourrait les affirmer en effet? S'il s'est souvent considéré comme étant faible et pitoyable, il n'en est rien en réalité. Il possède une réelle force intérieure qu'il s'est construit également avec le temps. Cette force qu'il a construit sous forme de protection au départ devient désormais une véritable barrière pour qui aurait l'idée de vouloir s'en prendre à lui. Pour le reste de son caractère, il faut avouer qu'il a relativement évoluer depuis son arrivée à Anguish. Faut dire que sa vie a prit un tournant décisif depuis qu'il est entre ses murs. Alors qu'il n'était rien, il est devenu quelqu'un. Quelqu'un qu'on redoute même. Reconnu comme un monstre et un fou, nombreux sont ceux qui sont mis en garde contre lui à leur arrivée. Ce n'était pas son but au départ pour autant. Il ne s'en plaint pas non plus. Keiji s'est découvert de nouveau pouvoir ici et se plait à les utiliser. Il y prend réellement du plaisir. Plus le temps passe et plus il se sent à nouveau exister. Sans doute plus il détruit les vies autour de lui et plus il a l'impression de reprendre le cours de la sienne en vérité... Alors oui, il s'amuse. Énormément. Pour lui. Et tant pis, pour ceux qui auront croisé son chemin... Il est sans pitié et sans remord.
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MessageSujet: Re: Keiji Kitade   Mar 28 Oct - 23:21



Son histoire :


La fiction n'a pas inventé l'horreur... la réalité dépasse souvent le vraisemblable... c'est comme ça qu'une horreur invraisemblable devient réalité...

Une date inconnue. Une heure inconnue. Un lieu inconnu. Keiji avait poussé ses premiers cris sans que personne par la suite n'ait pu réellement en témoigner. Les circonstances, les causes, ils les ignorera toujours. On trouva simplement un bébé de quelques jours abandonné non pas dans une poubelle mais presque. C'est comme ça que commença sa vie, que fut fêter son arrivée sur terre. Dans l'indifférence et l'abandon. Première survie malgré tout... Ses pleurs avaient attirés des passants, il fut sauvé. Personne ne le réclama, on l'envoya donc dans un orphelinat nippon, pas loin de l'endroit où on l'avait retrouvé. Il y passa les premières années de sa vie sans qu'il n'en ait de souvenirs. Noyé simplement dans la masse, on se contente de répondre aux besoins de base avant de passer au suivant. Pas d'amour, pas d'attache. Seul avec ses premières angoisses. Cette situation ne dura pas. Alors que régulièrement les enfants courraient tous vers les quelques visiteurs venu chercher l'un d'entre eux, le choix du couple du jour se tourna vers celui d'un petit garçon assis les jambes dans le vide, le regard triste et vague, sur l'une de ces barres dans l'aire de jeu de l'orphelinat. On lui prit la main, prononça quelques mots qu'il ne comprenait pas et adieu le Japon. L'expérience de l'avion, cette attention d'un coup uniquement centré sur sa personne, ces sourires, ces caresses... de quoi réveiller l'attention de cet enfant perdu malgré tout par ces nouveautés. Les visages avaient changés, les sons, les couleurs, les odeurs, tout semblait neuf et différent. Il ouvrait alors un regard nouveau sur ce monde qui l'entourait à présent. Le regard mais pas les mots. Ce qu'on attendait de lui? Il ne le comprenait pas. Ce langage aux sonorités si différentes de celui qu'on avait toujours utilisé avec lui, qu'on lui avait appris... ces mots qu'on s'efforçait de vouloir lui faire répéter. Il se contentait d'ouvrir grand les yeux, de fixer ces lèvres qui s'agitaient, cette insistance... La patience avait des limites. Le ton montait. Effrayé, perdu aussi, il balbutiait alors sa propre incompréhension, appelait les gens qu'il connaissait. Les gens d'avant. De toute évidence, ce n'était pas ce qu'il fallait répondre... Désespérant? Il suffisait d'un peu de temps sans doute. On ne lui en laissa pas. Les regards se faisaient tellement plus hostile, on évita d'afficher l'échec, cachant la chose, puis à force de persévérance et l'utilisation de quelques mots japonais, la jeune femme parvint à lui faire comprendre quelques mots... puis d'autres. Pour fêter ça, l'homme lui offrit même un cadeau. Un jeune chiot. D'abord de la surprise puis de la joie pour le petit Keiji qui offrit son premier rire sur le monde. Pas de doute, avec ce dernier, il arrivait déjà bien mieux à se faire comprendre... C'est deux semaines plus tard alors qu'il le poursuivait en riant dans la maison que celui qui était devenu ainsi son père, attrapa l'animal et se fit suivre par l'enfant jusqu'à la cave de la maison. Pourquoi? Comment? La question ne se posa même pas. Les deux mains sur le bord de la table, le regard attentif, il n'eut effectivement pas le temps de comprendre... à peine de crier... Le couteau était tombé avec une violence parfaite tuant l'animal sur le coup. Inutile de décrire la suite de la scène, toujours est-il qu'elle ne s'arrêta pas là. Le poignet maintenu par cette main dure, il en sentit longuement le sang chaud contre sa main, pleurant sans aucun doute toutes les larmes de son corps alors que le corps de l'animal continuait à être déchiré. Les coups avaient également commencé ce jour-là... juste après. Pourquoi? Il ne pouvait davantage y répondre... Simplement conclure que les rires n'avaient vraiment pas duré car après ce premier jour, il n'y eut que des suivants...

L'homme en question était taxidermiste de profession, pouvait-on penser qu'il voulait simplement l'y convertir avouez que l'idée n'était pas tellement suffisante? Sans doute pourrait-on s'attarder également sur son histoire mais ce n'est pas l'objet du sujet, on laissera donc ce point de côté. Toujours est-il que sous sa décision, la situation de Keiji ne s'améliora pas. Il resta premièrement toujours dans cette maison, ignorant presque la réalité du monde extérieur. Dans la journée, il était seul, ses parents d'adoption travaillant tous deux. Le soir en les entendant entrer, il courrait à la porte comme un petit chien qui viendrait saluer ses maîtres. La comparaison n'était pas réellement innocente. Sa mère s'occupait alors de lui, le grondant souvent de son état ou des bêtises qu'il avait pu commettre dans la journée. Elle le lavait alors, le soignait, le cajolait même. Il avait aimé ce moment jusqu'au jour où il avait manqué de se noyer dans la baignoire, intervention paternelle! Depuis, il a peur de l'eau pour tout dire. Ah vous ne le saviez pas? Et bien grande nouvelle... Keiji ne sait pas nager même si ce n'était plus une question de peur à présent. Poussez-le dans l'eau et vous vous amuserez! Sur ce reprenons. Une fois ses occupations terminées, on passait alors à table. La table était mise pour deux seulement. Il s'asseyait à côté de son père, disons aux pieds de sa chaise et figurez vous qu'il en était fier suivant l'évènement comme un rituel quotidien. L'heure de la cave suivait... depuis la première fois, Keiji tentait de se rendre utile malgré l'hostilité, son père le faisant intervenir de temps à autres. Ce but de faire du mal, que Keiji affiché pleinement aujourd'hui, il le tenait bel et bien de cette expérience où chaque jour tel avait été la volonté de son père. Allant toujours plus loin, tuant toute cette sensibilité innocente qu'il avait alors, jusqu'à ce qu'il en perde la tête, hurlant, tapant contre la porte pour sortir de la pièce. Se mettre dans un tel état en effet qui ensuite entraînait les punitions parce qu'il le dérangeait, parce qu'il avait mal fait ceci, tout simplement parce qu'il pleurait.
 
Mais même de tout ça, on finissait par s'y habituer... les cris deviennent presque attendus, prévisibles... même si la peur, l'horreur était toujours les même... heureusement il y avait ces moments... les moments où tout contre lui, sentant sa chaleur près de son corps, il pouvait agir même si c'était un spectacle horrible, agir parce que ça lui faisait plaisir, recevoir des paroles plus tendres... suffisait à nouveau à ce qu'il sente bien. L'amour se développait de la même manière. Il fallut alors lui faire comprendre que tout ça n'était pas normal... Au bout d'un peu plus d'un an, il fut amené à l'école voisine. Nouvel environnement, nouvelle perturbation. Confrontation disons avec cette réalité effectivement. Keiji ne se fit pas du tout à ce nouveau rythme. Son propre retard était déjà marquant et au niveau relationnel le résultat était le même. Là, déjà, il se mit à réagir par la violence, rejetant les autres quitte à pousser à frapper, même sans conséquences à l'époque. Très vite, le problème fut rapporté au parent. Les excuses étaient tellement vite trouvées... L'adoption. Toutes les tentatives déjà passées, et pourtant ce comportement difficile. On compatissait, proposait des solutions. On accepta de les écouter mais jamais ne les réalisa. L'effet attendu porta toute fois ces fruits. Complètement déstabilisé, plongé dans le mal être et l'incompréhension à nouveau, la souffrance ce fit plus profonde. De la même manière la situation à la maison devint effectivement anormale et repoussante. A la fin de l'année, on renonça à garder l'enfant au sein de l'établissement, mieux valait trouver un lieu plus spécialisé pour lui, annonça-t-on alors. Ses reproches lui furent relancés alors, mettant les doigts sur son incapacité à les satisfaire, méritant donc ce genre de récompenses en retour. Ces dernières furent en effet plus violentes qu'elle ne l'avait été jusqu'à présent. Ce n'était plus quelques coups comme ça mais un véritable cheminement qui prenait forme avec la volonté bien inscrite de le détruire. Difficile à imaginer? Sans doute oui, mais c'est ce qu'il vécu dans les années qui suivirent. Faut bien reconnaître qu'on devient pas la terreur d'Anguish en profitant de la luxure et de l'amour à volonté, ce serait trop facile.
 
Il y eut un nouveau chien. Un gros cette fois. Énorme. Bien plus grand et gros que Keiji ce qui n'était pas difficile. Il avait faim ce chien. Keiji aussi. Pourtant l'un face à l'autre devant l'écuelle pleine, il n'y avait pas de doute quant au gagnant. La peur était plus forte que la faim. Même les coups, les moqueries par derrière de celui qui jouissait de cette scène n'y changerait rien. Pas plus que lors de ces courses-poursuites en pleine nuit, cette peur au ventre paralysante, ces cachettes qui manquaient tant jusqu'au moment ultime. Encore aujourd'hui, il pouvait entendre le vrombissement de la moto qui approchait... Inutile toute fois de raconter toutes ces années en détails bien sûr car des détails et des scènes de ce genre il y en avait encore beaucoup. Elles marquèrent toute son enfance. L'adolescence marqua toute fois un changement. Non seulement dans la réactivité même de Keiji mais aussi dans le comportement de ses parents envers lui. Sans doute fallait-il imaginer que ce sadisme conduisait tout autant à la perversion... Faut bien dire une chose également : l'objectif était atteint! Keiji était désormais l'objet de leur quatre volonté, comme il l'avait déjà exprimé. Il n'était plus du tout considéré comme une personne pouvant penser, aimer, souffrir mais bien comme une chose. Même le chien avait le droit a plus d'égard. Son goût pour la torture? Elle fut belle et bien testée d'abord sur lui même. Volontairement même, il s'avançait, se pliant ensuite à tout désir, apprenant à supporter ses souffrances pour qu'elles puissent durer plus longtemps, apporter plus de plaisir à leur auteur. Plus il était contenté, moins il le payerait par la suite, évitant sa colère qui le rendait incontrôlable. Il attendait presque alors quelques rares moments de récompenses, des instants où ce regard posé sur lui amenait presque une certaine tendresse. Dans le cas contraire, il se contentait de l'indifférence qui le protégeait tout autant de la haine et de la colère. Quand celle-ci tombait, c'était le plus dur... Il ne se rattachait plus qu'à cela. A cette période, Keiji était mort effectivement. Tout en lui avait été tué. Il n'avait plus d'amour-propre, plus de pudeur, plus de fierté, plus d'orgueil... même ses sentiments et ses réactions étaient complètement limités. Il avait connu tellement de situations d'épouvantes et de rabaissement qu'il n'attendait plus rien d'autres. Mais Keiji grandissait.
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MessageSujet: Re: Keiji Kitade   Mar 28 Oct - 23:24

Cela dit, perdre réactivé et vivacité n'était pas des plus agréables à observer... Keiji devait avoir environ quatorze ans quand un nouveau cadeau arriva pour lui. Étrangement. Une belle boite, joliment emballée et décorée. Perdu par cette marque d'attention, il n'osait l'ouvrir. La voix énervée de son père finit par le décider. Il s'accroupit sur le sol pour y poser la boite et lentement de ses doigts presque tremblant l'ouvrit... Avec la même lenteur son regard se releva vers l'auteur du cadeau. Interrogateur. Il entendit alors pour la première fois des mots comme liberté, libre de faire ce que tu veux, sortir même t'amuser... Seule condition à cela : revenir, toujours, chaque jour, à une heure bien précise sans faute sinon... il était évident que la punition serait lourde. Il n'osa pas avouer qu'il n'avait aucune envie de cette liberté qui l'envoyait en réalité à la rue jusqu'à cette heure de retour. Le contenu de la boite? Une montre? Pour connaître l'heure du retour? Qui permettrait un réveil de ce genre? Non... mais juste de quoi donner tout de même l'ordre immédiat du retour. En dessous, un collier, une chaîne fermée d'un cadenas qu'il porte encore aujourd'hui la plupart du temps chose qui peut d'ailleurs paraître surprenante mais bien réelle, chaîne qui en tout cas à l'époque suffisait à afficher symboliquement l'obéissance du reste du temps. Il lui avait appris aussi cette tendance pour les symboles que Keiji aimait toujours reconnaître aujourd'hui. Beau et cruel à la fois. Une fois les explications terminées, il lui ouvrit la porte de la maison et le laissa commencer tout de suite l'expérience...

C'est comme ça que tous les jours, il sortit. Alors qu'il se contentait de fuir au début, traînant jusqu'à ce qu'il puisse rentrer, grelottant la plupart du temps, il se fit repérer par une bande de jeunes, plus âgés que lui toute fois qui avait remarqué ses allés-venus sans doute. Entouré, il les repoussa d'abord, la rencontre tourna assez mal pour lui. Riant, après quelques coups, on le menaça avec un couteau. Nullement apeuré cette fois, il provoqua l'autre faisant couler son propre sang sur l'arme que l'autre tendait, ce dernier déstabilisé n'alla évidemment pas plus loin, il n'avait jamais eut l'intention de le poignarder faut dire. Quelqu'un dans le groupe calma le jeu. Le jour suivant, il se vit proposer de les rejoindre. Il ne répondit pas aux questions qu'on put lui poser sur lui. Sur le pourquoi il n'allait pas en cours comme ceux de son âge entre autre. Il ne parlait pas beaucoup tout court d'ailleurs. Il trainait simplement avec ce groupe qui avait prit l'habitude de le voir les suivre sans lui demander grand chose. Il participa vaguement avec eux à quelques vols, quelques casses, disons petites actions de ce genre, rien de trop méchants. Il découvrit l'alcool, plus tard la drogue. Au début, ça lui parut être un cadeau miraculeux. Alors que les premiers temps, il rentrait toujours la peur au ventre et croyez-moi, il était bien attendu, désormais, il n'avait qu'à trainer son corps jusqu'à la porte, riant presque derrière et se trouvant dans un tel état rapidement qu'il n'y avait vraiment plus rien à lui faire subir au retour! Bon plan n'est-ce pas? Ca n'avait pas fait parti du contrat mais il le paya tout de même. Son père le laissa faire quelques temps, se contentant la plupart du temps, c'était l'hiver à ce moment-là, de le laisser dans le jardin bien à l'abri des regards du voisinage qui de toute manière était éloigné et peu présent mais pas de la température ou de la pluie toute la nuit ce qui manqua de peu d'ailleurs de l'envoyer direct dans la tombe pour ensuite l'enfermer à double-tour. Là, il eut le temps de comprendre qu'il n'avait pas gagné au change en jouant à ce petit jeu là. Maintenant qu'il en était physiquement devenu dépendant, il n'avait eut besoin de personne pour goûter à cette torture qu'était le manque... Ca ne s'arrêta pas là, quand il réussit à ce sortir de ce mauvais état physique sans aucune aide, son père se chargea de bien lui faire passer le message une nouvelle fois, jouant avec lui bien évidemment.

Une nouvelle étape se déroula également... à cette période. J'avais déjà évoqué la carte de la perversion... Elle entra bien plus profondément en œuvre. Non, je n'ajouterai pas le viol à la liste de ses souffrances mais une activité diverse qu'il exécutait alors de lui même, sur lui, sur l'autre, pour l'autre sous son ordre bien sûr, pas besoin non plus de détailler... En vérité, Keiji y trouvait quelque part son compte, répondant à un besoin réel d'affection. A l'extérieur, une fois la première faute pardonnée, il retrouva ce fameux groupe qui l'avait accompagné avant cet épisode. Toute fois, ils ne tardèrent par à remarquer que le comportement de Keiji avait changé. Il ne suivait plus le groupe, il s'imposait. La violence devenait de plus en plus présente. Dans des moments où il était seul, il l'avait effectivement illustré sur des animaux puis en était venu aux gens. Provoquant, il se fit toute fois jeté de ce groupe après avoir été à l'origine de bagarre ou d'agressions du plus en plus violente. Depuis, il agissait seul, se créant presque cette fois une double personnalité. Dès qu'il rentrait, il était cette chose serviable, souffrant durement sans se plaindre et dehors, il s'était forgé toute une nouvelle personnalité qu'il avait exposé autant dans son apparence physique devenu beaucoup plus extravagante que dans ses actions. Une nouvelle passion était même née... le sang. Faire couler ce sang, lire la frayeur et la souffrance dans le regard de l'autre, posséder à son tour cette puissance, mais plus que tout ce sang effectivement... Il se mit à agresser de plus en plus fréquemment et de plus en plus gravement majoritairement des jeunes filles qu'il croisait dans des coins plus isolés. Pourquoi? Parce qu'elles étaient belles, parce qu'ils les désiraient, parce qu'ils voulaient posséder simplement cette beauté, ce sourire qu'il leur enviait. Quand il rentrait, son père lui confisquait ce couteau qu'il gardait sur lui en se moquant de lui et il baissait la tête honteux, pas à la hauteur sans aucun doute. Et puis il y eut une fois... une fois de trop? On pourrait le croire et pourtant non... Il y en avait eut tellement d'autre. Toujours est-il que Keiji avait grandit à présent, même s'il n'était pas bien grand je vous l'accorde, il avait également largement appris à savoir se défendre or jamais il ne s'était révolté ou quoique ce soit... simplement cette fois-là, ce fut la dernière... Le lendemain, il ne rentrerait pas. Il ne l'avait pas réellement programmé, ça c'était fait. Simplement. Comme ça.

A cause de cette fille...C'était la première qu'il eut réellement souhaité voir mourir entre ses mains. Avant il s'était contenté de la souffrance. Avec elle, il désira tout. Comme si ainsi il pourrait la posséder toute entière. Cette fille était très belle et affichait une joie bouleversante, sautillant presque dans la rue de bonheur. Il flasha tout de suite sur elle pour son plus grand malheur. Il n'attendit pas de la recroiser une deuxième fois pour se précipiter à sa poursuite et la coincer dans une rue sombre. Son corps contre le sien, sentant sa chaleur et son cœur battre contre lui, il l'avait transpercée à coup de couteau. Il avait fait couler son sang autant qu'il le pouvait, presque comme s'il avait chercher à en couvrir tout son corps. Tous les deux sur le sol de cette rue froide. Très vite, elle n'avait plus exprimé aucune résistance. Comprenant qu'elle ne pouvait rien faire et souffrant déjà trop pour bouger un peu. Longtemps il avait laisser ce sang couler sur sa peau et sur la sienne. Il n'y a que son visage qu'il n'avait pas touché, comme s'il pensait encore pouvoir y voir son sourire tout comme ce regard qu'elle lui lançait encore. Quelqu'un arriva pourtant dans la rue, le père de la jeune fille, au moment où Keiji les yeux sur le doux visage de la jeune fille pâle et froide, glissait l'arme sur sa gorge fragile... Il entendit l'homme crier son nom. Il apprit ainsi le nom de la jeune fille au jolie sourire et sourit à son tour, laissant retomber le couteau. L'homme s'approcha effaré. Keiji était sans doute aussi couvert de sang qu'elle ne l'était, il ne bougea pas, observant toujours la beauté presque contenue encore de la jeune fille. C'est à la réaction et à la douleur de l'homme, que les choses s'accélérèrent. Jamais il n'oublierait le dernier regard de la jeune fille comme la souffrance dans le regard de son père. Il ne chercha pas à s'enfuir, se laissant arrêter sans aucune résistance. Il fut emmené ici, elle mourut. Ne pas rentrer, c'était dans son esprit signer son propre arrêt de mort. Mais il avait emporté son sourire et ça lui suffisait. Il en était le maître. Le grand possesseur. Sans pour autant qu'il ne lui réchauffe le cœur lorsqu'il y pense... Au final, Keiji s'était trompé. La mort n'avait pas suivi. Ni même la terrible sentence qu'il avait longtemps attendu. Au contraire. C'était fini. Il était libre. Libre pour une nouvelle vie...
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Keiji Kitade
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MessageSujet: Re: Keiji Kitade   Mar 28 Oct - 23:35



Depuis son arrivée...

Beaucoup de choses ont changé depuis le tout premier jour où Keiji a mis les pieds à Anguish. Tellement qu'il pourrait presque ne pas s'en souvenir si ce n'était pas le jour où il avait fait une rencontre particulièrement intéressante. Cette fille blonde penchée sur cette fontaine qu'il avait essayé de noyer comme tout premier contact. Kristinna Rush. Effectivement, ce n'était pas une chose qu'on oubliait... A ses débuts, Keiji était ce jeune homme qui sortait tout juste de cette période difficile avec encore des blessures ouvertes, des angoisses et n'exprimant tout ça alors plus que par cette violence et ce goût pour le sang. Dès le début, il avait cherché à provoquer les autres, allant toujours plus loin, poussant toujours plus profondément. En quittant ce noyau familial qu'il avait toujours connu, il avait réellement cru que sonner là la fin de sa vie. Qu'il n'y aurait plus rien après. Il n'avait rien prévu donc. Il n'avait pas penser à cet après. Il était tombé du coup dans cet inconnu en marchant un peu à tâtons, comme dans un brouillard assez flou. Et puis, les jours avaient passés... et il était là toujours. Un peu perdu et hagard dans son brouillard mais toujours là sans que le passé ne l'est rattrapé. Tellement étrange pour être vrai qu'il mit réellement du temps à s'en sortir toutes fois petit à petit il commença à percevoir ce qui l'entourait à présent. Cette sorte de prison/pensionnat étrange où ne régnait plus que la loi du plus fort. Loi du plus fort qui était finalement la base de sa vie. On peut donc comprendre qu'il n'eut aucun mal à s'adapter si ce n'est qu'au lieu de prendre le statut de dominé il opta pour celui de dominant. Il ne tarda pas à se faire connaître pour son sadisme pouvant dévoiler de réelles craintes ou au moins de la curiosité. Bête curieuse oui, pas très humaine sans doute. Plus que ça pour certains, moins pour d'autres. Peu importe, on continue. C'est ainsi que progressivement, le Keiji d'avant se transforma en Keiji d'aujourd'hui... peut être que cette transformation resta discrète à vrai dire, elle était surtout interne faut reconnaître mais en tout cas elle eut bien lieu... Les dernières angoisses disparurent en même temps que ce qui lui restait sans doute encore d'humanité. Lui même ne le vit pas réellement venir, ça se fit tout seul et facilement. Peut être que quelque part il avait ainsi retrouvé une part de vie... bien que très obscure naturellement! Cette vie n'avait toujours aucune valeur à ses yeux mais il savait toute fois l'utiliser à présent. Comme si quelque part, il avait simplement fait la paix avec lui-même. Franchit cette étape. Enfin débarrasser de tout ça. Libre alors oui. Réellement cette fois.

Pendant toute cette période, Keiji a naturellement eut l'occasion de faire pas mal de rencontre comme tous le monde! Quelques mots dès lors sur les principales :

Kristinna Rush : On l'a déjà évoqué, Kristinna fut la première rencontre de Keiji à Anguish... quelque part elle était la gentille et lui le méchant mais à un niveau de violence égal tout comme la force physique. Rapidement du coup, elle devient un partenaire de jeu reconnu pour lui. Les bagarres sanglantes qu'ils ont pu partager étaient tels que ni l'un ni l'autre ne pouvait s'en relever. En plus de ça, elle était devenu la petite amie de Darren que Keiji ne pouvait pas voir tout comme elle ne pouvait pas voir Keira... forcément les conséquences se firent ressentir dans leur relation à tous les deux ce qui étaient plutôt intéressant à voir en vérité. Il y eut toutes fois un jour de trop. Cette relation est en effet terminée aujourd'hui, disons plutôt réglée. Il y a peu de temps en effet, Keiji a franchit ce pas que tous deux s'étaient bien gardé de franchir depuis le premier jour de leur rencontre : il l'avait tué tout simplement. Ces raisons? Assez flous. Sans doute beaucoup pour Darren mais aussi contre elle et pour lui. Peu importe à vrai dire, le résultat était là de toute façon. Kristinna était morte. Depuis, Keiji la considère comme sa possession. Comme s'il avait gagné tout ce monopole sur elle. Après tout, il était bien responsable de sa dégradation non? Disons que c'était une façon de voir. Son premier K, chose qu'elle lui avait instruite, souvenir donc. Il y en aura forcement d'autres alors...

Darren Smith : Ah Darren!! Comment ne pas en parler! Forcément une grande relation entre ces deux là! Enfin, relation c'est peut être pas franchement le bon terme. Dès le premier regard, Keiji a détesté Darren, ce fut vraiment instantané et ça ne s'est pas arrangé depuis croyez-moi! Faut croire qu'effectivement il a toujours une dent contre le sourire. Le sourire oui. Quand Keiji avait rencontré Darren, Darren souriait. On l'a oublié à présent mais il fut un temps où Darren était ainsi. Gai, joyeux, innocent. Disons que rencontrer Keiji ne fut pas une très bonne chose pour lui... Darren était quelqu'un qui comme les autres avaient souffert mais qui pour autant avait gardé cette foie en l'être humain ce que Keiji s'était efforcé de détruire bien sûr. Il était arrivé souriant, prêt à faire connaissance, gentiment oui. Keiji ne l'avait vraiment pas supporté. Ce regard. Il l'avait agressé directement alors le repoussant aussi net pour ensuite déjà tenter de chercher des fibres plus noires en lui. Arrêter de voir un petit blondinet souriant à la vie et gentil comme tout, mais dévoiler ce côté sombre oui... ça avait assez bien marché en réalité. Alors Keiji ne s'était pas arrêté là, il avait continué, poussant encore plus loin, toujours plus loin, d'autant que les choses ne s'étaient pas arrangées : Darren était devenu l'ami de Keira, Keira qu'il n'était pas prêt à partager. Il les avait surpris déjà entrain de s'embrasser. Non, ça il ne l'avait pas laisser passer. Il avait prit Darren comme sa cible première et ne l'avait pas épargné allant jusqu'à tuer ce qu'il chérissait le plus : Kristinna. S'arrêter un jour? Faut pas rêver!

Keira Bennett : Comment ne pas parler bien sûr de Keira? Rencontre des plus étranges en vérité... Elle avait commencé presque comme les autres pourtant... Keiji l'avait croisé dans la Secret Room, réveillée en sursaut par un cauchemar, il s'était moqué d'elle... Étrangement, sans trop qu'on ne sache pourquoi, les choses avaient rapidement évolué entre eux ce jour-là, faisant tomber de lourdes barrières qu'on aurait pas cru possible de voir disparaître sans doute car à cet instant ils s'étaient réellement retrouvé dans le regard de l'autre. Une ressemblance si troublante pour commettre de tels dégâts sur ses véritables murailles construites chez l'un comme chez l'autre. De cette rencontre découla une relation plutôt étrange en effet... quels sentiments éprouver quand on a jamais connu l'amour? En était-ce ici? A voir... Rapidement Keiji ressentit réellement un attente très forte envers Keira, comme une dépendance qui s'installait et qui lui faisait peur en même temps. Tomber amoureux, croire et attendre quelque chose de quelqu'un c'était forcément s'exposer à la souffrance, à la tromperie... On ne peut vraiment pas dire que ce fut facile. Keiji voulut tout obtenir et rapidement se trouva confronter à ses limites développant une réelle jalousie qui ne fit pas toujours bien! Ce qui devait arriver arriva, leur couple battait de l'aile et Keira coucha avec Shean. Ca ne les empêcha pas de se remettre ensemble par la suite mais ce besoin recherché au départ n'était plus le même. Keiji l'empêcha d'avoir des amis, l'obligeant à laisser tomber Shean et Darren en particulier, toute fois on ne peut pas dire qu'il parvienne encore à lui faire réellement confiance sur ce point. Et ce n'est pas tout, depuis quelques temps Keira cache un lourd secret... Comment va donc pouvoir évoluer encore cette relation flottante?

On s'arrêtera là pour le descriptif, tels sont les liens les plus forts de Keiji. Pour le reste, on se contentera d'en citer quelqu'uns... comme Monika avec qui Keiji s'est particulièrement amusé notamment dans les débuts de son séjour ici, ou Ivy un cas encore à part qui serait trop compliqué à définir en quelques mots. Le cas de Shean est différent également, Keiji ne peut pas le voir en peinture mais il ne s'attaque pas directement à lui non plus, pour la simple raison qu'il ait également une figure de souffrance importante à Anguish mais surtout pour son rapport avec Keira en réalité, non pas pour elle bien évidemment mais pour lui, comme s'il était malgré ses effets plus que négatifs nécessaire à la suite de l'histoire! On peut terminer avec Jade, même si bien sûr je m'excuse pour tout ceux que je n'aurais pas citer... cette dernière est une rencontre plutôt récente et assez prometteuse apparemment. Elle a sans aucun doute attirer le coin de l'oeil de Keiji et ce dernier à bien l'intention d'aller plus loin dans cette observation... à voir ce que ça donnera!!!

Voilà, voilà!!! Vous savez désormais presque tout du parcours de Keiji de sa naissance à aujourd'hui prend fin! Gardons encore un peu de surprise pour la suite!! Car bien sûr rien n'est terminé...
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MessageSujet: Re: Keiji Kitade   Ven 6 Mar - 17:07

Aller Keiji, bien que tu nous est fait un bien jolie roman de ta vie.
Il faut bien écrire dans ton journal.. Ou tu risque d'avoir mal au doigts si je te tombe dessus
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MessageSujet: Re: Keiji Kitade   Ven 6 Mar - 19:09

Tu vois Keiji écrire sa vie dans un journal toi? :sifl:

C'est pas crédible...

Mais je peux lui faire faire des petits dessins si tu veux...^^
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MessageSujet: Re: Keiji Kitade   Ven 6 Mar - 23:07

Si je te mord tu crois que tu te mettra a écrire? Evil or Very Mad Rolalala mais c'est quoi ces petits jeune la!
Les dessins sa suffis pas et si monsieur Keiji a trop de fierté pour écrire sur son petit journal écrit le a la troisième personne mais raconte les évènement au moins ^^"
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Keiji Kitade
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MessageSujet: Re: Keiji Kitade   Sam 7 Mar - 11:36

Mdr!!! Bien chef^^ J'y penserai!
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MessageSujet: Re: Keiji Kitade   

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